La Gauche Trélazéenne

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lundi 17 octobre 2016

Elaboration collective des projets ?

Les élu-e-s de La Gauche Trélazéenne se sont exprimés devant la presse.

Cliquez sur les images


Article paru dans le Ouest France du 17 octobre 2016 :
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Artuicle paru dans le Courrier de l'Ouest du 15 octobre 2016 :
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samedi 27 août 2016

Baignades : vieux fonds et gratuité de la piscine !

Voici notre article que vous trouverez dans le prochain Infoville :

Baignades : vieux fonds et gratuité de la piscine !

Fin juillet, la presse locale s'est légitimement fait l'écho des risques de la baignade dans les vieux fonds. Face à cette situation, il est précisé que la Mairie a un début de solution : l'aménagement de la Porée en base de loisirs, plaine événementielle, studios d'enregistrement, bars à thème, guinguettes ... Qui croira que l'accès payant à ce nouvel équipement empêchera les jeunes, et moins jeunes, de se baigner gratuitement dans les vieux fonds ?
Concernant le projet de la Porée, nous insistons depuis deux ans sur la nécessité d'un vaste débat citoyen et la coopération avec les communes voisines. Nous proposons un volet éducatif avec l'implantation d'un centre d'accueil de classes vertes. Le caractère écologique exceptionnel du site doit être préservé.
Le sujet doit être largement discuté ! Il serait inimaginable d'être mis devant le fait accompli sur le devenir de cette zone du site ardoisier et de voir la stratégie de Ville-Événement, caractérisée par la démesure ou des coûts exorbitants, priver les Trélazéens d'un espace de loisirs accessible à tous et auquel ils sont attachés.
En attendant, pour sécuriser les baignades, nous réitérons notre proposition (faite en conseil municipal) : ouverture de la piscine durant toute la période estivale et gratuité pour les Trélazéens !

Vos élu-e-s de La Gauche Trélazénne
B. Battais, C. Duffoui, G. Ernoult
http://lgt.lautre.net

mercredi 25 mai 2016

Conseil municipal du 23 mai 2015

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Le conseil municipal du 23 mai 2016 a, notamment, examiné le compte administratif 2015.


En cliquant sur l'image réduite de gauche, vous pourrez lire la déclaration intégrale faite par Boris Battais.


Et voici la presse de ce jour :
Ouest France :
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Courrier de l'Ouest :
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mercredi 4 mai 2016

Mutualisation de services : la vigilance des élu-e-s de "La Gauche Trélazéenne"

Article du OF du 2 mai 2016 :
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mercredi 27 avril 2016

FedCup 2016

A l'occasion du conseil municipal du 25 avril 2016, les élu-e-s de "La Gauche Trélazéenne" ont fait parvenir la question suivante au Maire :

"Depuis l'annonce du déroulement de compétition de la FEDCUP à l'Arena, des chiffres divers et variés ont été annoncés concernant le financement. Cette question avait déjà été abordée lors du dernier conseil municipal.
Aussi, nous souhaitons avoir un bilan chiffré précis (immobilisation Arena et mini-Arena, travaux en régie éventuels, communication, etc.) de cette opération et du reste à charge pour la ville."

Ouest France de ce jour traite de la réponse apportée :
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mercredi 23 mars 2016

Conseil municipal du 21 mars 2016 : les emprunts toxiques

Voici la presse du 23 mars 2016 qui rend compte du conseil municipal du 21 mars 2016. La question des emprunts toxiques fut au centre des débats.
Les élu-e-s de La Gauche Trélazéenne qui se sont opposé-e-s dès le début (2005) à la souscription d'emprunts spéculatifs qui ouvraient la voie à des produits encore plus complexes (emprunts dits toxiques) s'insurgent contre le fait que la commune doive abandonner les poursuites en cas d'accord transactionnel.
Les responsabilités de ce scandale financier doivent être établies clairement.

Ouest-France du 23 mars 2016 :
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Courrier de l'Ouest du 23 mars 2016 :
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mercredi 10 février 2016

Conseil municipal du 8 février 2016.

Courrier de l'Ouest du 10 février 2016 :
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Ouest France du 11 février 2016 :
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Courrier de l'Ouest du 11 février 2016 :
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Ouest France du 12 février 2016 :
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mercredi 20 janvier 2016

Conseil municipal du 18 janvier 2016 : l'urgence d'évaluer la politique événementielle !

Article paru dans le Courrier de l'Ouest du 20 janvier 2016 :
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Article paru dans le Ouest France du 20 janvier 2016 :
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vendredi 8 janvier 2016

Vœux du Maire : la démesure !

1000 personnes ! Qui dit mieux ?

Alors qu'il est demandé aux services municipaux et aux associations de se serrer la ceinture, M. Goua sombre, une nouvelle fois, dans la démesure en organisant une cérémonie des vœux digne d'un show à l'américaine !

Quel est le coût total de cette petite soirée ? Une certitude, la ville doit s'acquitter d'une somme de 12000€ pour louer une salle ... qui lui appartient ! Et oui, tout est possible.

Les élu-e-s de "La Gauche Trélazéenne" se sont rendus à la première partie de cette soirée afin d'honorer les associations qui jouent un rôle essentiel et central dans la cohésion de notre ville, et ce, tout au long de l'année. Ensuite, ils sont partis en refusant de participer au cocktail.

Article du Courrier de l'Ouest du 08/01/2015 :
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lundi 21 décembre 2015

Conseil municipal du 18 décembre 2015 : la presse

Courrier de l'Ouest du 21 décembre 2015 :
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Courrier de l'Ouest du 19 décembre 2015 :
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samedi 19 décembre 2015

Conseil municipal du 18 décembre 2015 : Budget Primitif 2016

Voici le déclaration intégrale faite par Boris Battais au nom des élu-e-s de La Gauche Trélazéenne.


La première remarque que nous ferons ce soir concerne la prudence affichée lors du DOB, des commissions des finances ou de la réunion publique. Il s'agit bien sûr d'un budget prudent... mais comment pourrait-il en être autrement ? Comme nous vous l'avons déjà souligné au moment du DOB, le poids des investissements réalisés par le passé (notamment l'Aréna) ainsi que les choix politiques faits par la majorité parlementaire à laquelle vous appartenez (je pense bien entendu à la réduction des dotations aux collectivités locales, notamment la DGF) ne manquent pas d'impacter nos capacités budgétaires. Elles font aussi peser de lourdes inquiétudes (partagées j'en suis sûr) pour l'avenir. Nous ne doutons pas que vous vous soyez battu pour arracher que la DSU vienne à peu près provisoirement combler la baisse de la DGF, mais il s'agit là d'une situation particulièrement préoccupante alors même que la situation sur la ville est très compliquée du point de vue économique et social et que les besoins augmentent. M. Blanc parlait lundi soir de 1700 demandeurs d'emplois sur la commune et de 70% de chômeurs de plus que pour les villes de même strate.

Outre le fait qu'il s'agit donc là d'un budget contraint, ce dernier s'avère (vous l'avez souligné à plusieurs reprises) dans la continuité des choix faits par vous depuis plusieurs années. Compte tenu de ces choix, vous vous imposez de générer une épargne de gestion particulièrement pesante (3,5 millions d'euros) et vous devez faire face à des frais financiers très lourds (1.364.000 €) alors même qu'une une partie serait justement fort utile pour répondre aux besoins sur la ville. En parallèle, cela vous conduit aussi à contraindre les dépenses de fonctionnement, ces dernières s'avérant être des marges d'ajustement de votre stratégie de Ville-Evénement.

Nous le disons souvent, plus qu'une analyse critique des méthodes et de la technique (éléments importants au demeurant), un Budget primitif est surtout l'occasion de se projeter dans l'avenir, d'échanger sereinement, de faire des propositions politiques et de définir des orientations stratégiques pour développer notre territoire. Là encore, force est de constater que, malgré la prudence affichée, ce BP s'inscrit dans la continuité de ce qui a été fait cette année, et nous le disons avec sincérité, cela suscite pour nous des interrogations et des inquiétudes.

La première remarque concerne la baisse de subvention au CCAS (- 100 000 euros en gros), baisse qu'Eric Cochet a expliqué lundi soir par une baisse de charge de personnel liée au départ de la directrice… ce qui nous paraît pour le moins incomplet... Nous aimerions, sur ce point, avoir des explications, d'autant que l'année qui vient de s'écouler s'est notamment soldée en parallèle par des hausses de tarifs au Foyer Logement : 2.2 % sur les repas, 3 % sur les charges non locatives, 1.61 % sur l'électricité, 2 % sur les prestations de services, 3.3 % sur le linge... On nous dira sans doute que prises une par une, cela ne fait pas beaucoup, mais 1€ par ci et 1€ par là, cela finit par peser lourd, notamment sur des petites retraites qui, elles, n'augmentent pas. Siégeant au CCAS, Chantal a eu l'occasion de s'exprimer sur ces hausses (et de s'y opposer) de telles décisions ne faisant qu'ajouter aux difficultés rencontrées par de nombreux retraités, difficultés reconnues, j'imagine, ici par tous. Enfin, ces hausses de tarifs s'accompagnent aussi d'un désengagement en termes humain : pas de remplacement de la directrice du CCAS, pas de remplacement de l'animatrice du Foyer Logement, suppression du service mandataire à l'occasion du départ en retraite de sa référente.

Au cours de cette année 2015, nos débats furent aussi vifs au sujet de l'éducation. Tout d'abord, en souhaitant voir l'école Aimé Césaire être retirée du Réseau d'Education Prioritaire car un tel classement nuirait, selon vous, à l'attractivité du quartier, vous avez exprimé un choix politique lourd de sens ! Outre que cette décision révèle que le quartier n'est pas aussi attractif que vous avez coutume de le dire, elle montre surtout que votre majorité est aujourd'hui dans une situation telle que vous êtes prêts à tout pour attirer de nouveaux habitants, tout simplement car cela est synonyme de nouvelles recettes fiscales ! Vous franchissez ainsi un nouveau cap dans votre stratégie puisque vous conditionnez ouvertement la présumée réussite de la VE (en termes d'attractivité j'entends) à la non-satisfaction de besoins sociaux pourtant bien existants, ici éducatifs...

Ensuite, à la lecture (rapide) du PPI, nous avons noté que des dépenses étaient prévues pour plusieurs écoles, mais qu'aucune n'était par contre notée pour l'école Jean Jaurès, rue de Bel-Air. Nous avons entendu, ici ou là, des bruits autour d'une possible fermeture de cette école... Nous profitons de l'occasion pour vous demander ce qu'il en est et je ne doute pas que vous nous rassuriez sur ce point...

Concernant maintenant la culture.

Nous vous remercions de nous avoir transmis les premiers éléments relatifs au Festival. Et compte tenu de la volonté affichée par vous à plusieurs reprises, nous ne doutons pas qu'ils seront suivis dans un avenir très proche par des précisions concernant les détails des recettes ou même des dépenses… (S'agit-il par exemple uniquement de recettes venant du Club-partenaires ?). Nous réitérons notre demande de bilans précis et détaillés sur le sujet.

Globalement, sur les questions culturelles, vous avez pris l'habitude de nous présenter des chiffres globaux en ne manquant pas de les comparer avec ceux des villes voisines (une en particulier). Mais sans explications plus fines ou rubriques détaillées, ces chiffres généraux dans une rubrique « Culture » ne veulent à notre sens absolument rien dire ! Comme le disait Daniel Gautreau lors de la réunion publique : «  on voit beaucoup de chiffres mais qu'y-a-t-il derrière ? »...

Ensuite, nous le disons tout net, une politique événementielle basée sur des spectacles (qui absorbe une part essentielle des dépenses) ne constitue pas à nos yeux une politique culturelle. Prise dans le cadre de la Ville-Evénement, une telle politique relève davantage d'une politique de communication ! Une véritable politique culturelle ne doit pas seulement « apporter » la culture aux gens sous forme de spectacles. Elle doit permettre à chacun-e de s’approprier la culture indispensable à son émancipation et force est de constater qu'une part trop importante de la population trélazéenne reste privée de son droit à l’expression et à l’appropriation culturelles.

Je ne dis pas que rien n'est fait sur ce point, mais les choix globaux que vous faites ne permettent pas, à nos yeux, de développer l'accès à la culture et aux pratiques culturelles de façon suffisante. Lors de la commission Sports/culture de mardi dernier, au sujet de l'école de musique, l'évolution des effectifs fut largement discutée. Cette dernière s'avère particulièrement inquiétante (2013-2014 : 107 trélazéens, 2014-2015 : 103, 2015-2016 : 89). Vous nous avez fait part, M. Steinbach, des discussions avec les autres municipalités (des désaccords aussi) ou encore des échanges autour du projet d'établissement de l'école de musique. Concernant les baisses d'effectifs, nous avons déjà eu l'occasion de pointer que le coût des inscriptions est, de notre point de vue, un vrai frein pour de nombreux trélazéens (et bien évidemment pour les ménages les plus modestes qui, comme les autres, ont pourtant le droit d'avoir accès aux pratiques musicales). Lorsque j'ai évoqué ce fait, vous m'avez répondu qu'une école de musique coûtait cher (800 euros/élève) et remis en cause les choix opérés par la direction de l'école de musique, sa volonté de disposer d'un orchestre, ce qui aurait pour conséquence de générer certains cours à très faibles effectifs, ces derniers monopolisant, selon vous, les fonds. Si je résume, enfin, vous avez dit que la baisse des tarifs ne pouvait passer que par une « rationalisation » de l'offre instrumentale (et donc une réorientation du projet) ou par un engagement financier supplémentaire des différentes villes… Je le dis tout net, la réduction de l'offre instrumentale nous paraît difficilement de nature à renforcer l'attractivité de l'école de musique, la découverte musicale ou un atout pour favoriser des passerelles avec les ensembles ou groupes musicaux existants. Et surtout, de notre point de vue, le débat, tel que vous le posez, est en réalité biaisé par l'angle d'attaque, votre approche de la question. En effet, et Chantal a eu, à maintes reprises, l'occasion de s'exprimer sur ce point lors des réunions, si on part du seul impératif de ne pas dépenser plus, on réduit le débat (et par là-même les réponses possibles) à une peau de chagrin. Nous sommes conscients qu'il s'agit là d'un vrai choix politique mais nous croyons qu'il ne faut pas faire les choses à l'envers. Il faut partir du projet, de ce que l'on veut faire de l'école de musique et de notre point de vue, il est essentiel notamment de la rendre accessible au plus grand nombre, de tisser des liens avec les structures musicales existantes, dans un souci de coopération avec les autres communes, quitte à ce que cela passe par un renforcement de l'engagement financier de la ville. Et sur ce point là-aussi, une commission extra-municipale ne serait pas de trop, notamment pour travailler des passerelles avec les différents interlocuteurs ! Nous l'avons déjà dit ici même ! Nous avons déjà demandé cette commission ! Grosso modo, la ville verse depuis plusieurs années 80 000 euros/an à l'école de musique. Cela peut paraître beaucoup à certains… ou bien peu, au regard de ce qui est dépensé pour la politique événementielle. En tout cas, je crois qu'il y a là matière à une réflexion de fond pour développer une vraie politique culturelle ambitieuse en direction des Trélazéens.

Nous pourrions multiplier les exemples dans les domaines de la culture, des sports/loisirs ou même plus généralement sur les services publics. Selon les cas, vous rabotez ou, au mieux sur certains points, vous vous contentez du maintien de ces services publics (auxquels ont droit Trélazéens) là où nous pensons, nous, qu'il est impératif de les développer. C'est le cas avec la piscine… Vous dites : elle est moins fréquentée, donc on la ferme à certains moments (notamment le WE) alors qu'il nous faudrait peut-être chercher les moyens de la rendre plus attractive. Nous voyons avec une certaine inquiétude les prévisions de dépenses pour... 2020 seulement… Les problèmes techniques semblent se multiplier (les enfants de nos écoles voient leurs créneaux sauter, ce qui, soit dit en passant, ne renforce pas son attractivité…). On nous dit, on la ferme trois semaines l'été car les maîtres-nageurs ont droit à des congés… Bien sûr, ils y ont droit... Mais pourquoi ne pas laisser la piscine ouverte et les remplacer, en particulier lorsque l'on sait où les jeunes risquent d'aller se baigner à la place…Et pourquoi pas tenter la gratuité sur cette période, investissement bien moindre que la subvention à l'EOSL ?

De notre point de vue, votre stratégie de Ville-Evénement rencontre de très fortes limites et connaît de réels échecs. Cette stratégie de développement (que vous assumez complètement) repose en grande partie sur l'Evénementiel et la communication, ce qui permet, dites-vous, de développer notre commune, notamment économiquement. Nous avons bien lu le dernier Infoville. A la p. 7 (dans la rubrique « Entreprendre »), vous évoquez 110 à 120 nouvelles sociétés fondées en 2014. A la lecture de cet article, nous avons appelé le greffe du Tribunal de Commerce et on nous a répondu qu'il y avait bien eu 114 immatriculations mais sur 2014 et 2015. On nous a aussi informé qu'il y avait eu 30 radiations ou liquidations en 2014, puis 46 en 2015. Quand on sait quelles entreprises ont été été fermées sur Trélazé, je n'ai pas besoin d'insister sur l'impact de la crise sur l'emploi local. Nous avons déjà évoqué le chiffres de 400 emplois détruits en 5 ans sur la commune. Afin de ne pas être caricaturé dans mes propos, je tiens à souligner que je ne dis pas ici qu'il n'y a pas d'efforts de réalisés dans le domaine, mais je soutiens que, sur ce point, la stratégie de Ville-Evénement connaît des limites, voire des échecs. Votre stratégie, si elle n'en est pas responsable, n'empêche pas les coups de boutoir de la finance (comme aux Ardoisières) et ses impacts sur les salariés et les travailleurs. Qui plus est, comme chacun le sait, elle coûte très cher, ce qui l'empêche de développer des politiques volontaristes pour répondre aux besoins quotidiens grandissants qui en découlent. Elle vous impose au contraire, comme je l'ai dit tout à l'heure, de contraindre les dépenses de fonctionnement et vous empêche de développer les services publics à la hauteur de ces besoins.

Vous l'avez compris, nous vous le disons depuis plusieurs années, nous pensons qu'une réorientation politique s'impose. Il faut amplifier les efforts en termes de politique sociale, développer l'action des services publics, renforcer la démocratie locale (je pense notamment à la question de La Porée que nous avons évoqué lors du DOB ou encore du Comité de pilotage et d'évaluation de la subvention à EOSL qui n'est toujours pas en place), etc.

Nous voterons donc contre ce budget.

mercredi 25 novembre 2015

Conseil municipal du 23 novembre 2015 : débat d'orientations budgétaires

Veuillez trouver ci-dessous les articles consécutifs au conseil municipal du 23 novembre 2015.

Ouest France du 26 novembre 2015 :

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Courrier de l'Ouest du 26 novembre 2015 :

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Courrier de l'Ouest du 25 novembre 2015 :

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Courrier de l'Ouest du 24 novembre 2015 :

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samedi 14 novembre 2015

La Porée : la vigilance s'impose.

Voici l'article qui sera publié dans le prochain Infoville :

Ces derniers mois, la presse a révélé le projet d'aménagement de la Porée (sur le site ardoisier) porté par la majorité : base de loisirs, plaine événementielle, studios d'enregistrement, bars à thème, guinguettes... Bilan : 30 millions d'€ portés en grande partie, nous dit-on, par des investisseurs privés.

Comme l'Aréna, ce projet n'a jamais été soumis aux Trélazéens.

Fin 2014, nous alertions en déclarant qu'il y avait à travailler, de manière démocratique (élus, citoyens et experts) à plusieurs échelles, un projet exemplaire basé sur un mode de développement durable et humain (voir blog). Nous insistions sur la nécessaire coopération avec les autres communes. Nous proposions un volet éducatif avec l'implantation d'un centre d'accueil de classes vertes. Nous pointions le caractère écologique exceptionnel et exigions la tenue d'une commission extra-municipale. Nous n'avons que de vagues informations par la presse, certaines inquiétantes comme la prévision de plus de 200.000 visiteurs par an, avec ce que cela génère en termes de circulation et de stationnement.

Nous exigeons que le sujet soit au plus vite largement discuté !

Il serait inimaginable d'être mis devant le fait accompli sur le devenir du site ardoisier et de voir la stratégie de Ville-Événement, caractérisée par la démesure ou des coûts exorbitants, priver les Trélazéens d'un espace de loisirs accessible à tous et auquel ils sont attachés.

mercredi 14 octobre 2015

Le conseil municipal du 12 octobre 2015 dans la presse ...

Cliquez sur les images pour les agrandir ...

Article du Courrier de l'Ouest du 13 octobre 2015 :

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Article du Ouest France du 13 octobre 2015 :

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mardi 13 octobre 2015

Conseil municipal du 12 octobre 2015 - Intervention des élu-e-s de La Gauche Trélazéenne -

Intervention suite à la présentation de la délibération n°5 concernant le financement du Festival Estival.

  • Encore une délibération totalement illisible traitant du Festival Estival.
  • Nous allons nous permettre d'intervenir pour les quatre délibérations qui se suivent (de la 5 à la 8) car elles sont liées. Le fractionnement de ces dernières rend la situation illisible :

1. Subvention au Festival Estival - Décision modificative -
2. Maintien des emprunts et de l'amortissement de l'Aréna dans le budget ville.
3. Participation de la ville au financement du Festival Estival
4. Contrepartie financière de l'utilisation des locaux de l'Aréna par la ville de Trélazé.

  • Le croisement de ces délibérations avec le rapport de la Chambre Régionale des Comptes relatif au SPIC Aréna Loire (datant de fin août) apporte un éclairage utile. Notons que ce rapport n'a été diffusé ni aux membres du conseil municipal, ni au membres du CA du SPIC. Cliquez sur le lien --> (http://www.ccomptes.fr/content/download/85933/2074189/version/1/file/AVIS+2015-11+EPCI+LOIRE+ARENA.pdf)
  • Ces derniers éléments confirment ce que nous disions lors de la campagne électorale : la stratégie de la « ville événement » est un gouffre financier et se caractérise par une fuite en avant.
  • Les montants hallucinants et scandaleux des reversements de la ville vers le SPIC en sont la conséquence. Alors que l'engagement avait été pris ici, le 20 octobre 2014, que ces reversements ne concerneraient, pour les initiatives « ville », que les charges de fonctionnement (type électricité, eau, etc …), l'annexe de la délibération n°8 fait apparaître une autre réalité :
  • location de la salle pour les vœux du Maire : 12000,00€
  • Chorale des écoles publiques : 9000,00€
  • Usage de la mini Aréna pour les scolaires : 11500,00€

Autrement dit, la ville paie, pour ses besoins propres, la location d'un bien qui lui appartient et dont le remboursement annuel de l'investissement se monte à 1,2 M€ ! Hallucinant.

  • Que dire aussi des reversements liés à EOSL (club de basket) ? La subvention de 250000,00€ devait suffire. Et bien, la ville rembourse au SPIC l'usage de la salle par ce club, bilan : 70000,00€ supplémentaires. C'est une subvention déguisée.
  • Mais l'évidence est là. Cette fuite en avant nécessite des recettes d'où une surfacturation des usages liés aux besoins de la ville. Et malgré cela, la CRC estime que les prévisions de recettes inscrites au budget du SPIC ne sont pas réalistes (page 4 du rapport).


  • Quant au Festival ! C'est un vrai festival : 2014, 2015, à nouveau 2014, puis 2015 … Bref, on ne s'y retrouve plus. Idem pour les Club Partenaire et le coût total.


Au gré des déclaration de M. le Maire :

  • Ainsi, le 29/07/2014, ici même en séance du CM, vous (le Maire) annonciez qu'il y avait déjà 729000,00€ collectés. Bilan au 31/12/2014 : 667000,00€.
  • Lors du CM du 30/03/2014, vous déclariez « Ce festival gratuit, c'est un cadeau à nos concitoyens. Ce cadeau n'est possible que grâce à notre Club Partenaire fort aujourd'hui de près de 400 entreprises. Ce CP permettra en 2014 de financer notre club résident l'EOSL et pratiquement en totalité notre Festival »
  • Dans le OF du 31/08/2015 : « notre CP réuni 362 chefs d'entreprises et nous apporte plus de 50 % du budget soit 850000,00€ »
  • Dans le CO du 08/09/2015 : « Le CP, vaste réseau de plus de 350 entreprises. Entre 2014 et 2015, le CP a rallier 80 entreprises de plus (400+80=350?) … a apporté cette année 851000,00€ sur un total de 956000,00€ (851000 = 50 % de 956000?).

Là encore, impossible de s'y retrouver. C'est donc avec une extrême prudence que nous analysons l'ensemble des effets d'annonce qui sont faits sur l'édition 2015.

Nous réitérons donc officiellement notre demande d'obtenir les bilans des éditions 2014 et 2015, avec détails des recettes et dépenses, travaux en régie, etc … Ce qui est demandé à n'importe quelle association pour obtenir une subvention. Il est anormal que nous soyons obligés d'aller piocher dans les différentes lignes du budget pour reconstruire celui du Festival. Nous transmettrons cette demande au Préfet et au Directeur départemental des finances publiques.

  • Enfin, concernant la délibération n°6 sur l'intégration ou non de la dette au sein du budget su SPIC. Notre position était, lors de la mise en place du SPIC, que la séparation devrait permettre de gagner en lisibilité. Le SPIC gérait tout ce qui relevait de l'événementiel. La ville restait propriétaire de l'équipement et en usait selon ses besoins. Or, l'imputation de coûts exorbitants de location à la ville de la part du SPIC modifie la donne. Si aujourd'hui l’Aréna est attractive, c'est parce que l'investissement est totalement porté par la ville. Cette attractivité est donc doublement supportée par les Trélazéens. Il s'agit de dumping commercial. Dans ces conditions, s'interroger sur l'intégration du remboursement de la dette dans le budget du SPIC est légitime (1,2 M€). Ou alors, et nous y sommes plus favorables, la ville n'a plus à payer, comme cela était prévu, l'utilisation de l’Aréna.


En conclusion, une réorientation politique s'impose. Cette stratégie de la ville événement est un gouffre sans fond. Face à une telle démesure, nous sommes très inquiets du devenir de site de la Porée qui ne fait l'objet d'aucun débat et dont les mêmes logiques semblent prévaloir.

Il faut mettre un terme à cette fuite en avant.

mardi 22 septembre 2015

Conseil municipal du 21 septembre 2015

Article du Ouest France du 25 septembre 2015
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Article du Courrier de l'Ouest du 24 septembre 2015
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Article du Courrier de l'Ouest du 22 septembre 2015
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mercredi 24 juin 2015

Le conseil municipal du 22 juin 2015 dans la presse ...

Courrier de l'Ouest du 23 juin 2015 :
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Passage en Communauté Urbaine ...

Voici la déclaration faite par Boris Battais à propos du passage en Communauté Urbaine lors du conseil municipal du 22 juin 2015 :

Nous avons déjà eu l'occasion d'échanger à propos des territoires ou de leur découpage, de leur relation (concurrence/coopération) ou de leur avenir. Cela ne vous étonnera donc pas : nous nous interrogeons gravement sur les raisons et la manière dont est recomposé notre territoire, sur les conséquences pour nos concitoyens dans la vie quotidienne.
La question du passage d'ALM en Communauté urbaine pose de nombreuses questions que je n'ai pas la prétention d'aborder toutes ce soir, mais je tiens ici à en souligner quelques-unes.
Je sais aussi que vous désirez au maximum que nos débats restent locaux au sein de cette enceinte, mais la question à l'ordre du jour dépasse largement et à plus d'un titre Trélazé ou même Angers. C'est pourquoi je me permettrai aussi d'aborder des éléments sortant du cadre géographique habituel de nos débats.
Pourquoi un tel passage ?
A la lecture du diaporama (une des pièces parmi la rafale d'annexes reçues pour le CM d'aujourd'hui), les avantages présentés sont les suivants (diapositives 6 et 7) :

  • Renforcement des solidarités et de la cohérence du service public local offert aux habitants du territoire
  • Développement plus harmonieux du territoire (économie, aménagement, habitat, énergie, loisirs…)
  • Maintien de l’influence de notre territoire dans le concert des grandes intercommunalités de l’Ouest et du Centre de la France
  • Hausse envisageable de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) versée par l’Etat (actuellement 45 € par habitant à ALM contre 60 € en moyenne aux Communautés Urbaines )
  • Économies d’échelle, rationalisation et mutualisation des moyens

Hormis le premier point, qui évoque le renforcement des solidarités et sur lequel je reviendrai, chacun des arguments évoqué illustre directement ou indirectement le souci de faire des économies ou de peser davantage dans le grand concert de la concurrence entre les métropoles. Certains éléments du contexte évoqué dans le diaporama soulignent une tendance lourde (dépassant le cadre angevin) : renforcement des régions et des intercommunalités, finances locales contraintes, cadre législatif, Intercommunalités de l’Ouest et du Centre de la France en pleine mutation (ex des métropoles de l'Ouest), Nouveau projet d’agglomération 2015-2030 en cours d’élaboration, Nouveau pacte financier et fiscal entre les communes et l’intercommunalité, etc...
Un processus serait donc enclenché, et dans le contexte « d'économies à tout crin » que nous connaissons, ces recompositions territoriales nous dépasseraient et seraient quasi- inéluctables !
La question des économies à opérer est donc au cœur du projet et, à nos yeux, les augmentations promises de DGF constituent en réalité une véritable carotte que l'on agite pour faire avancer les élus sur un chemin qu’ils n’emprunteraient pas naturellement… Il s'agit là de promesses pour faire avancer et vite si possible...
Et pourquoi tout cela ? Parce que nous sommes devant un choix politique délibéré dont la réponse n'a évidemment rien d'inéluctable !
Lors d'une récente conférence de presse, l'Association Départementale des Élus Communistes et Républicains, pointait qu'en janvier 2015, un rapport du commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) commandé par le gouvernement, préconisait la suppression des communes. Ce rapport appuyait la volonté du président de la République qui, dans une tribune sur le site de l'Élysée en juin 2014, évoquait quant à lui clairement sa volonté de faire de l'intercommunalité « la structure de proximité et d’efficacité de l’action locale » aux dépends des communes.
Mais le gouvernement se heurtent à des assemblées élues par des citoyens qui demeurent (et nous ne pouvons que nous en réjouir) fortement attachés aux services publics et aux élus de proximité (ADECR). L'Association des Maires de France, n'hésitait d'ailleurs pas à dénoncer en février dernier une « proposition dogmatique et absurde de supprimer la commune ».
Le suffrage universel direct constitue en réalité un obstacle majeur à l’application des différents projets dans le domaine. Au conseil d'agglo, Alain Pagano a déjà eu l'occasion d'évoquer le problème de l'éloignement des citoyens des centres de décision et vous sembliez d'accord avec lui ! Les fusions à l'œuvre n'ont rien à voir avec la mise en place de solidarités et de projets partagés sur la base d'un contrat démocratique librement consenti. « L’intégration intercommunale » n'est pas « la coopération intercommunale » ! (ADECR)
Ces remarques rejoignent quelques questions sur la méthode suivie dans le passage d'ALM à la communauté urbaine. La diapositive 13 évoque par exemple les « marges de décision » et pointe que, parmi elles, si le passage en Communauté urbaine est adopté, nous aurons deux ans pour trancher la question de « la construction ou l'aménagement, l'entretien, la gestion et l'animation d’équipements, de réseaux d’équipements ou d’établissements culturels, socio-culturels, socio-éducatifs, sportifs lorsqu’ils sont d’intérêt communautaire ».
Je n'aurai guère besoin d'insister sur le sens et l'objet de ma remarque. Si l'avenir de l'Aréna est, du point de vue des Trélazéens, un élément essentiel de la question (et à juste titre lorsque l'on connaît le poids de cet équipement pour la ville !), je pense qu'il convient toutefois de ne pas limiter à cette seule question notre réflexion globale au sujet le passage d'ALM à la Communauté urbaine. La question est suffisamment importante pour ne pas se contenter de postures simplistes ou même politiciennes. Par contre, nous souhaitons pouvoir ne pas être dessaisi du sujet et ne pas nous retrouver (comme les Trélazéens) devant le fait accompli dans quelques temps ! Sur la méthode employée, nous ne pouvons que nous étonner de voir ce qui est d'intérêt communautaire n'être discuté qu'après la passage en communauté urbaine. La logique démocratique aurait voulu que dès le départ, on se pose la question de la nécessité d'un tel outil à l'échelle de Trélazé et de l'agglomération... Mais bon, nous ne nous referons pas le débat aujourd'hui et, une fois construite (dans les conditions que l'on sait), il faut avancer. Nous considérons l'exigence démocratique que nous avons eu à l'époque comme toujours d'actualité !
J'aurais aussi sur le sujet une question à propos de ce qui est inscrit sur la diapositive 22 : « Transfert gratuit des immeubles et meubles du domaine public nécessaires à l’exercice de la compétence transférée dans l’année qui suit ». Par « immeubles », doit-on entendre les équipements du type de l'Aréna, ce qui reviendrait à laisser à la ville la charge de l'investissement en cas de transfert de compétence ? C'est une simple question mais vous comprenez, j'en suis sûr, l'enjeu de la réponse...
Pour finir sur la méthode, sur ce sujet comme tous les autres, nous considérons qu'il faut partir aujourd'hui d'une réflexion autour de l'intérêt communautaire (autour des besoins de chacun) et décider enfin, avec tous les éléments, s'il y a ou non besoin de passer en Communauté urbaine. Cela suppose du temps, de ne pas adopter un calendrier au pas de charge (diapositive 18) ou encore de ne pas se contenter d'une méthode hypercentralisée avec des groupes de travail restreints s'appuyant sur le conseil communautaire sortant et qui limite, en plus, fortement le pluralisme (diapo 17).
Un autre point inquiétant à nos yeux concerne le fait que l’objectif de réduire les dépenses publiques locales viendra à coup sûr remettre en cause la qualité des services publics et les effectifs des agents territoriaux, Là encore, et parce qu'il s'agit d'un sujet qui dépasse le simple cadre communal, je rappellerai les éléments pointés par les membres de l'ADECR. Le rapport que j'évoquais plus haut préconise des chiffres moyens d’agents communaux et intercommunaux par territoire….tout semble prévu à l’avance ! On voit bien le processus : on regroupe, on généralise, on transforme et le réseau des 36000 communes aura bientôt disparu si on y prend pas garde. Et lorsque le diaporama parle d' « économies d’échelle, rationalisation et mutualisation des moyens », nous savons tous ce que cela veut dire...
La technique pour briser les collectivités locales est la même partout en Europe. Faire un territoire sans communes ni démocratie locale, mais avec des métropoles et d’énormes régions, à la fois concurrentes et technocrates au service d'intérêts privés alors qu'il faut, au contraire, répondre aux exigences d'Europe sociale et solidaire par la mise en place de services publics forts et accessibles à tous. Ces orientations risquent d’aggraver la situation d'une Europe qui va mal et d'encore fragiliser un peu plus les populations les plus modestes.
Au delà de la simple question du passage d'ALM à une Communauté urbaine, en s’attaquant aux collectivités territoriales, à leur structure, à leurs compétences, à leurs personnels, à leurs moyens financiers, le gouvernement bouleverse l’édifice républicain, non pour le rendre plus démocratique mais pour l’inscrire dans une construction fédéraliste d'agglomérations, métropoles, régions concurrentes et ce, dans une Europe intégrée conforme aux exigences de rentabilité financière. Une autre logique, dans le respect des droits humains, de la solidarité et de l’égalité des territoires est possible.
Aujourd’hui, enfin, sont remis en cause le résultat et le contenu des élections municipales de 2014 … car, dans la majorité des cas, il n’a pas été question pendant la campagne d'un tel passage à une communauté urbaine. Ni les programmes électoraux, ni les électrices et électeurs ne se sont pas exprimés sur le sujet, l'annonce d'un tel passage ne datant en effet que de fin 2014. Le non respect du vote des électeurs ne crée pas les conditions d’une mobilisation électorale pour l’avenir et pourrait alimenter le rejet de la classe politique. D'autant qu' il y aura sans doute des annonces de réunions publiques pour informer de ce qui a d'ores et déjà été décidé... Quelle place pour la population dans tout cela ? Tout cela ressemble à un simulacre de démocratie.
La commune est (ou du moins, dans beaucoup de cas, elle devrait être) le lieu par excellence du débat démocratique, de la citoyenneté, des expérimentations possibles de participation citoyenne, des modalités de gestion diverses selon les choix politiques fait par les populations. Maintenant que les objectifs sont clairement affirmés, il ne s’agit pas de se résigner. Mais des questions restent posées. En quoi la réduction du nombre d’élus serait-elle un progrès démocratique ? En quoi le fait de concentrer tous les pouvoirs en quelques mains serait-il une avancée ? En quoi les fusions-absorptions programmées amélioreraient-elles l’efficacité et la qualité des services ? Etc...
Pour nous, il y a donc nécessité d’informer la population, de débattre, de consulter sur ces changements fondamentaux.
Aussi, et pour des raisons de fond et de forme, nous voterons contre la transformation de la Communauté d'agglomération ALM en Communauté urbaine.

vendredi 15 mai 2015

Rejoignez-nous, adhérez à l'association "La Gauche Trélazéenne".

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samedi 2 mai 2015

Festival estival et culture ...

Voici l'article qui paraîtra dans le prochain numéro d'Infoville :

La culture a un prix
et la gratuité du Festival est un leurre pour les Trélazéens !

Le Festival 2015 va débuter sans que nous ayons eu le bilan détaillé de l'édition 2014. Selon le blog du Club-partenaires, les recettes collectées en 2014 seraient de 667 000 €, soit un reste à charge pour les Trélazéen-ne-s de 300.000 à 400.000 € (100 à 130 €/an pour une famille de 4 personnes). Conçu comme un outil de communication au service de la Ville-Evénement, il coûte donc très cher sans que les bénéfices pour le quotidien des Trélazéens n'aient été ni évalués ni prouvés à ce jour !

Nous le disons depuis des mois : le Festival doit être intégré à une politique culturelle plus claire, repensée avec les acteurs culturels locaux. Une structure inter-associative est essentielle pour favoriser la cohérence des orientations.

Alors que la réduction des moyens alloués par le gouvernement (soutenu par notre député-maire) fait disparaître de nombreuses manifestations culturelles (y compris en Anjou), il faut favoriser la coopération et faire converger création, éducations artistique et populaire.

La culture n'est pas un simple produit de consommation !

Une véritable politique culturelle ne doit pas seulement « apporter » la culture au peuple. Elle doit permettre à chacun-e de s’approprier la culture indispensable à son émancipation humaine, citoyenne et politique. Une part trop importante de la population reste privée de son droit à l’expression et à l’appropriation culturelles.

Vos élu-e-s de La Gauche Trélazénne
B. Battais, C. Duffoui, G. Ernoult

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